Rituel du coucher #2: de 2h à 15 minutes, l’apprentissage du sommeil avec un enfant de 16 mois.

13 septembre 2013 Cette ChouChou Education Non Violente Materner au quotidien 17 commentaires

Je te vends du rêve, n’est-ce pas?

« La méthode facile pour coucher votre enfant ». Punaise, je ferais fortune avec un bouquin pareil, va falloir se pencher sur le sujet :P

Lou a aujourd’hui 18 mois. Ce que je vais raconter dans ce billet remonte au début de l’été, dans les premiers jours de juillet, elle n’avait pas encore tout à fait 16 mois. Il y a quelques semaines, je racontais ici comme le rituel du coucher était, bien qu’un peu long, très doux et agréable. 2 mois plus tard, sans doute une combinaison entre son âge qui avançait, des rituels pas suffisamment marqués et peut-être un peu de réticence aussi de notre part à la laisser seule pour dormir, ce rituel devenait un truc interminable où il fallait parfois passer 2h30 là haut dans sa chambre avant qu’elle ne s’endorme, enfin. Quand ce n’était pas nous qui nous endormions avant elle sur le matelas…Dans un cas comme dans l’autre, la soirée était terminée: souvent 23h, et bien trop tard pour engager quoi que ce soit. La fête du slip, en gros.

Après 3 ou 4 semaines à ce rythme, j’ai dit stop. ON a dit stop. Il fallait recréer autre chose pour que ce moment du coucher ne soit plus synonyme de soupirs anticipés « punaise, ça va encore durer des plombes… ». Mais nous n’avions jamais réussi à trouver comment faire. Depuis le début, le tout tout tout début, elle ne pouvait s’endormir dans une pièce où elle resterait seule que si on l’accompagnait dans le sommeil: impossible de quitter la pièce avant qu’elle ne soit endormie sous peine de déclencher des cris de panique palpable. Elle se retrouvait complètement affolée. C’était donc la première étape à franchir: lui apprendre qu’on pouvait quitter la pièce sans pour autant la quitter elle, qu’on était toujours là, dans la maison, tout près. Voici donc comment nous avons transformé ce rituel du coucher.

1) Le constat de base

Dans notre cas, j’étais d’autant plus convaincue que c’était possible car on sortait de 9 mois de nounou chez qui l’endormissement n’avait jamais posé problème: pas de sein, pas de tétine, pas de doudou, et un bébé qui s’endormait en 2 minutes sans jamais râler. Donc, elle en était capable et le problème n’était pas une question de capacité mais de contexte. Un soir de énième heure passée à attendre que le sommeil la terrasse, j’ai dit stop. Je suis allée chercher son lit parapluie (pour rappel jusqu’à ce jour elle était sur son matelas au sol, lui même installé car elle ne supportait pas les barreaux dans lesquels elle se cognait sans cesse, ce qui la réveillait 15 fois par nuit, le lit parapluie était donc le bon compromis pour ne pas se cogner mais rester dans un espace de mouvement délimité), je l’ai installée dedans et je lui ai dit « Maintenant, tu vas dormir dans ce lit. On a fait la tétée alors je reste là, à côté, mais à partir de ce soir c’est ton nouveau dodo ».

Evidemment, je refusais d’engager cela dans une optique de combat, ou de prise d’ascendance du parent sur l’enfant. Pour nous, il n’était pas possible de lui imposer une nouvelle situation: il fallait qu’elle y vienne doucement, jour après jour, avec un maximum de bienveillance. On s’était donnés l’été pour y arriver, pour lui laisser le temps de s’adapter, de comprendre que c’était possible de s’endormir à la maison sans papa ou maman à côté. Par contre il n’était pas question de supprimer la tétée du soir, c’est un câlin apaisant qui entraîne vers le sommeil, et puis surtout l’idée n’était pas de l’empêcher de préparer son sommeil au sein, mais bien de pouvoir simplement la poser dans son lit alors qu’elle était toujours réveillée (elle ne s’endort plus au sein depuis longtemps), et que nous puissions redescendre directement derrière sans qu’elle ne devienne bleue de panique.

2) Apprendre à s’éloigner.

Le premier jour donc, je suis restée sur une chaise, à côté du lit parapluie. Lou ne pleurait pas, jouait un peu. Au bout d’une heure et demie, elle s’est endormie, après avoir successivement pris une position de sommeil, s’être relevée pour jouer au nounours, pris une position de sommeil, s’être relevée pour danser, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’elle ne se relève plus. Attendre, garder patience…

Le deuxième jour, j’ai placé ma chaise plus loin du lit, de façon à ce qu’elle me voie toujours mais plus près de la porte. Et j’ai attendu, encore. Une bonne heure et demie aussi, entrecoupée de « Maman léla? » « oui mon coeur je suis là tu peux faire dodo » « Maman léla? » « Oui mon coeur je suis là tu peux faire dodo ».

Et là, REVELATION: « Oui mon coeur je suis là TU PEUX FAIRE DODO » -> sous-entendu, si je ne suis pas là, c’est pas possible. J’ai eu du coup une sorte de flash et je me suis entendue tous ces mois précédents en montant la coucher:
« On va faire dodo » / « On va dormir » / « On va se coucher ». On, on,on. Quand il aurait fallu dire Tu, tu, tu. Certes, je montais avec elle pour la coucher, mais moi je ne me couchais pas. Et je pense que ses cris étaient aussi une façon de me dire « mais attends tu m’as dit que tu venais dormir pourquoi en fait tu me laisses? » Les enfants savent nous dire que ce qu’il se passe, ce n’est pas ce qu’on avait annoncé. Et effectivement, chaque soir, j’annonçais quelque chose d’erronné.

Alors j’ai repris à zéro tout ce que je pouvais lui dire au moment du coucher et ça a déjà sacrément amélioré les choses. En verbalisant par « tu », j’ai intégré qu’elle était la seule à aller se coucher, et que papa et maman monteraient plus tard. Le troisième jour, elle me demandait toujours « Maman léla? » mais beaucoup moins, les appels étaient plus espacés. Je me suis alors mise dans l’encadrement de la porte. Elle s’est endormie en 40 minutes. Mais elle continuait à dire de temps en temps « Maman léla? » J’ai donc tenté le soir suivant de lui donner un petit poupon tout doux qu’elle aime bien, pour détourner son attention de mon départ. Et à la question « maman léla? » je répondais désormais: « Oui je suis là, tu fais des câlins à ton bébé? Montre lui comme tu fais bien dodo, il ne sait pas lui il est trop petit ». Et je l’entendais dire « Enco’ câla bébé, dodo, câla ».

Et ainsi de suite, de soirs en soirs. S’éloigner de 5 centimètres supplémentaires, puis de 10, puis réussir à rester juste derrière la porte de la chambre, hors de vue. « Maman léla? » Et moi de lui rappeler que son bébé voulait des câlins. Et le coucher qui passait à 30 minutes, puis à 25. Je me revois assise dans le couloir, juste derrière la porte, car le craquement des marches d’escaliers déclenchait encore les pleurs, à prendre mon mal en patience, parfois au bord du craquage, envie de descendre d’un coup et puis non, garder en tête le bout du tunnel. Je me disais et me répétais: « si tu tiens le coup, dans quelques jours, c’est bon ». Et parfois je demandais au papa de prendre le relais et d’attendre, encore…Nous avons fini par pouvoir franchir ce cap des marches qui craquent, d’abord deux, puis rester au milieu de l’escalier, puis en bas dans l’encadrement de la porte menant à l’étage. Et puis un jour on a fait la tétée, je l’ai posée dans son lit, je l’ai embrassée, je suis sortie, descendue…j’attendais qu’elle m’appelle mais non. Je l’entendais faire des bisous à son bébé. Nous étions à presque 15 jours du début des opérations. Grande victoire, mais nous ne voulions pas nous emballer trop vite, souvent les progrès se font à base de deux pas en avant, un en arrière…Mais ça a continué ainsi, on a réussi!

3) Aujourd’hui

2 mois plus tard nous sommes toujours dans ce schéma, malgré le chamboulement des vacances (pendant lesquelles j’ai essayé tant bien que mal de maintenir ce nouveau rituel avec le bébé, les câlins…). La nuit mais aussi à la sieste. Et cela a eu des répercussions impressionnantes sur l’ensemble des créneaux de sommeil:
- Lou est sevrée la nuit depuis bientôt 3 semaines. Elle se réveille parfois, je l’entends chouiner, mais se rendort assez facilement dans les 2 minutes. Quand ça dure, son père va la voir et la rendort. Si elle demande à téter il lui dit que maman fait dodo et qu’elle pourra téter demain matin au réveil. Elle tète donc vers 20h30 puis à partir de 6h30 ou 7h (ensuite elle se rendort avec moi jusqu’à 8h30 ou 9h).

- Les siestes ont triplé en temps: de 1 heure à peine, nous sommes passés à 3h, parfois même 3h30 ou 4h si on va en extérieur le matin.

- On a récupéré nos soirées et ça comment te dire…c’est fantastique^^

Conclusion:

Il aura fallu donc 15 jours pour installer ce nouveau fonctionnement. 15 jours et beaucoup de patience pour ne pas se laisser parfois emporter à crier quand ça n’en finissait pas…mais se remémorer le but poursuivi nous a vraiment aidés à rester toujours bienveillants et à garder le cap. J’aurais détesté faire de ce changement une lutte dans laquelle elle aurait été forcément perdante car sans autre choix que de se plier à ce qu’on lui imposait, je refusais absolument que cela se passe dans les pleurs et je pense que j’aurais tout arrêté si je n’y étais pas parvenue. Le papa a été d’un grand soutien aussi dans les moments craquages, pour prendre le relais et me permettre de baisser en pression certains soirs. Mais nous avons réussi ce défi et je ne suis pas peu fière de nous! Aujourd’hui, de la tétée à mon retour en bas il se passe au maximum 15 minutes…

Affaire à suivre!

Edit après relecture: actuellement Lou est toujours dans son lit parapluie. Tant qu’elle n’exprime pas de gène à y rester, nous ne souhaitons pas la rechanger de cadre pour ne pas risquer à nouveau de perturber le moment du coucher.

Image prise ici

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17 réactions sur ce billet

  1. Simplement moi

    Super, tu me donne des idées surtout dans le langage, la façon de dire les choses. Nous on n’a jamais eu de problème jusqu’à il n’y a pas longtemps (il a 3 ans)

  2. Marie Obrigada

    Je suis impressionnée par la patience dont tu fais preuve. Doit-on en déduire que la matelas au sol n’est pas une si bonne idée ou bien rien à voir ? (Le jour où j’aurais un enfant et que comme Lou il aura suffisamment développé sa motricité, je trouve l’idée intéressante, mais bien sûr je verrai sur le tas comme tout le monde ^^).
    Je retiens aussi de faire attention à ce que je dis, de bien séparer le « je » et le « tu », de ne pas trop globaliser.
    Merci. Très intéressant comme toujours. :)

  3. MumCath

    Salut
    Super article.
    Alors ben moi il a 22 mois et je vis encore ce que tu vivais à 16mois, enfin ca depend des jours…
    Mon prob c’est qu’il demande le sein pour s’endormir…
    Nous aussi on a un matelas dans sa chambre au sol… Du coup ca lui ferai un grand changement… mais faudrait peut etre essayer…
    Ce que je me demande c’est : est ce qu’elle ne s’est pas du tout reveillée la nuit au debut ? Et dans ce cas, comment t’as fait ? Tu l’as prennais lui donner à teter et recommencer le rituel ? Parce qu’ici il tete encore plusieur fois par nuit…

    Merci en tout cas!

  4. Gwen

    Bravo Lou, et bravo à vous !
    Je ne sais pas si tu as lu mon article d’hier, j’en ai justement écrit un sur le sevrage nocturne. Une fois celui-ci complet, je passerai à l’endormissement seule, même si celui-ci ne dure que 15 minutes actuellement, elle a encore besoin de moi donc j’y vais progressivement !

  5. analexilovan

    comme quoi les mots sont très importants pour les bébés, c’est un autre débat mais ici on verbalise le « je » « tu » dès le début, exemple quand je lui change la couche je ne dis pas « maman va te changer » mais « je vais te changer ».
    c’est bien que tu aies eu assez de recul pour t’apercevoir que tu disais « on », c’est plus rassurant de savoir où tu es plutôt que d’attendre ton couché.

  6. biki

    super article!
    ma fille a 4 mois, je ne peux pas comparer avec la votre qui a 16 mois, mais j’ai trouvé l’article génial. Il faut vraiment y aller en douceur avec ces petits bouts…La mienne me reveille une fois dans la nuit , voire pas du tout. Elle est allaitée aussi. Parfois elle se rendort , mais bien souvent il n y a que le sein qu elle souhaite.
    Il y a quelques temps je l endormais le soir au sein, idem pour les siestes. Et elle se reveillait au bout de 20 min ( en journée), et la pédiatre et une sage femme m ont dit qu il fallait qu elle différencie le repas du coucher. On la posait dans son lit pour les siestes , elle hurlait et ne s endormait jamais. Jusqu au jour ou je l ai mise dans son lit , avec une veilleuse qui fait de la musique en forme d hippocampe, et je l ai rassuré … Au bout d une semaine elle s est mise à dormir la journée ! Pour les soirs, il arrive parfois qu elle s endorme au sein à 19h, et que rien ne la réveille, je vais la poser dans son lit. Ca la réveille un peu mais au moins elle voit qu elle est dans son lit .
    Merci pour ton article et … j’allais oublié… je trouve génial de pouvoir l allaiter encore à 18 mois, j’aimerais en faire autant. Je suis enseignante et je tire mon lait le midi , puis lors des tétées du matin et du soir je tire le sein qu elle ne boit pas. Je fais ça depuis 10 jours , pour l’instant je m en sors
    Je vais mettre ce blog en favori ! à bientôt

  7. Laurence

    Réaction de mon mec: « J’avoue, ça fait rêver… Tu veux qu’on essaie? » ;)
    Ici, Jeanne, 18 mois, s’endort au sein sur un matelas au sol, collé au nôtre. Et ça peut prendre du temps. Surtout, elle tète 2 à 3 fois par nuit. Je vais faire attention aux termes que j’emploie maintenant. Ca semble si logique maintenant que tu le dis!
    PS: Qu’est-ce qu’elle parle bien, ta fille! Elle a l’air de prononcer plein de mots déjà!

  8. Petit Bourgeon

    Merci beaucoup pour ce billet qui me donne des pistes pour mon fils d’un an qui a une grande peur de l’abandon le soir (et pas trop pour les siestes, va savoir…)
    Et bravo pour votre persévérance et votre calme à tous les trois :)

  9. Elodie

    Merci pour ton article, toujours très intéressant tes expériences !
    Et surtout ça fait envie ^^ Je veux dire, récupérer ses soirées, et surtout DORMIR !!
    Je note précieusement cette histoire de formulation, « tu vas dormir » et non pas « on va se coucher »… Même s’il m’arrive parfois de m’endormir à ses côtés !
    Et je salue ta bienveillance et ta patience ^^

  10. charlinette

    article très intéressant, comme toujours!
    je retiens l’idée de la formulation… moi aussi j’utilise beaucoup trop le « on »…
    j’ai 1 question : comment tu as différencié l’endormissement de la tétée? Mon fils a 19 mois et …. c’est toujours lié… et ça commence à me peser, non pas de l’allaiter mais de n’avoir pas (encore) d’autre alternative… surtout que je pense que si le soir il peut s’endormir sans téter, la nuit, il le pourra aussi (encore de multiples réveils nocturnes ici :-s)

  11. Anne

    Un billet qui fait du bien… Je me sent moins seule dans cette galere qu’est le couché.
    Je fais aussi l’erreur du « on va se coucher », le pauvre titi ne doit rien comprendre!
    Je vais essayervta methode. Merci

  12. Eowyn

    Juste un énorme merci, pour le « TU vas te coucher » et pour le « fais un calin à ton doudou ».
    Je suis tombée sur ton billet par « hasard » (on tombe jamais par hasard ceci dit…) cet après-midi : tes conseils + une bonne et longue explication sur qui-dort-où (chacun dans son lit quoi) et ce soir, oh miracle, ce fut long mais sans hurlement… Un grand pas en avant dans le monde merveilleux de l’endormissement et du sommeil chaotique…

    Merci :)

  13. Déborah Lafabriqueatout

    Holala ! Je découvre ton blog aujourd’hui même et ça me parle vraiment ! Ici un petit bout de presque 2 ans encore allaité qui a du mal à se séparer de ses parents le soir… Chaque soir depuis des mois ça dure minimum 3/4 d’heure et pareil, je m’éloigne en chaussettes en posant mes pieds sur les différentes marches qui ne grincent pas… Plein de nouvelles pistes à explorer ! Merci !

  14. Léol

    j’ai allaité mon petit jusqu’à 10 mois, mais il a fait des nuits complètes à 9, quand j’ai réalisé qu’une tétée de 4 minutes à 3h du mat’ servait plus de câlin que de repas, et qu’il pouvait s’en passer…en lui assurant au préalable qu’on ne le laisserait pas pleurer s’il se réveillait bien sûr. Il a très bien compris, et n’a pas réclamé (sauf quand il était malade bien sûr, et là on se relevait autant de fois que nécessaire). Ce n’est pas tout à fait le sujet mais c’était pour situer notre contexte.
    L’été de ses 1 an, j’ai réalisé que je passais 45 min à ses côtés jusqu’à ce qu’il s’endorme, pour la sieste et pour la nuit, et c’était un peu usant…d’autant qu’avec la nounou il s’endormait en 5 min bien sûr ! J’ai compris qu’il n’en avait pas un réel besoin, et que c’était surtout moi qui me faisait un devoir de l’accompagner…alors j’ai pensé que puisqu’il en était capable avec sa nounou, (qui est très affectueuse vraiment avec lui), j’allais laisser mon appréhension de le laisser seul, et au contraire le valoriser dans cette aptitude, qui serait une étape positive pour tous : on lui montrerait notre confiance dans sa capacité à s’endormir seul, en le félicitant de son autonomie, et nous on n’aurait plus cette appréhension (ouh là, l’heure du coucher, pourvu que ce ne soit pas plus de 45 minutes ce soir ! ).
    Et bien sûr, ça a fonctionné. Sans cris, sans pleurs, sans menace, en promettant sincèrement de revenir, on s’est tous fait confiance. Les enfants, je crois, sont contents de grandir et de se « dépasser », et si on leur a donné assez d’amour et d’attention dans les premiers mois (ne jamais les laisser pleurer seuls), sont suffisamment confiants pour aborder ces étapes…surtout si on les en croit capables ! Je vous dis tout ça à toutes car je sens parfois derrière certains témoignages des mamans qui n’osent pas faire confiance à leur enfant, en « dramatisant » un peu ces difficultés de coucher. Je n’ai rien voulu imposer d’arbitraire à mon fils, jamais, mais, plus on s’inquiète pour eux, plus ils s’inquiètent ! Puisqu’ils nous font tellement confiance ! alors ils se disent, « ouh là, si maman reste une heure avec moi, c’est qu’en effet c’est drôlement difficile ! « . J’espère n’avoir heurté personne, juste apporté un éclairage un peu différent.
    une maman qui a adoré allaiter à la demande, le plus longtemps possible, qui porte encore (ergobaby qui me convient bien), et qui n’a jamais laissé pleurer la nuit !

  15. Sb

    Une lueur d’espoir pour mon loulou qui ne veut plus dormir dans sa chambre crise tous les soirs j’ai donc abandonné mais cet article me redonne de l’idée pour retenter le coucher a 18 mois….

  16. jenesuispasparfaiteetalors

    Je suis très heureuse de lire ton billet. Je suis en plein dedans avec ma fille de 2 ans et c’est devenu un enfer, pour elle comme pour nous…
    Je vais essayer ta méthode dès ce soir.

  17. nolanne

    Nous avons tous des pb, des peurs mais je ne suis pas convaincues qu elles viennent du fait qu on nous a laissé pleurer ou pas!
    et dans 20 ans les études montrerons que les pleurs sont bénéfiques!!!!les modes changent tellement vites!!!
    bref je pense qu il faut faire selon ses idées et arrêter de culpabiliser les parents qui laissent pleurer avec des études qui ne sont pas forcément exactes
    Je pense que petits bébés oui les laisser pleurer c est cruel, mais à partir de 6 mois attention un bébé comprend bcp plus de choses que ce qu on pourrait penser
    notre génération écoute peut être trop les enfants sur le sommeil, la diversification… (quand je vois un bébé de 10 mois jeter son assiette par terre, jouer avec la nourriture ca me met hors de moi!!!croyez vous qu en Etiopie, en Inde la diversification se passe comme ca!!!allons par respect pour ceux qui n ont pas à manger ne gacher pas la nourriture sous pretexte de laisser l enfant découvrir lui même!j ai été en Inde et bien ils auraient grand honte de ce que nous fesons en France, et encore une fois ce sont des gens comme tt le monde et leurs enfants n en sont pas moins arriérés!ils n ont certes pas eu le privilège de jeter leur assiette par terre car la nourriture est respectée et trop rare)
    voila ma pensée, certes elle peut choquer mais je pense que ttes ces questions sur le sommeil, diversification….. sont des préocuppations d européens qui peuvent se permettre de se poser des questions

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