Ces enfants qu’on ne vaccine plus

WM s'interroge
ces-enfants-qu-on-ne-vaccine-plus

Image prise ici (www.paroledemamans.com/bebe-0-3-ans/actualites-bebe-0-3-ans/semaine-europeenne-de-la-vaccination)

J’ai découvert une pratique dont je ne soupçonnais pas l’existence

Et pourtant, vous commencez à me connaître, je suis plutôt branchée actualités, questions de société, réflexions sur la vie toussa toussa. Mais bon, on ne peut pas se tenir informés sur tout et tout le temps, tout de même.

Donc, j’ai découvert récemment une pratique apparemment répandue: le refus de la vaccination chez les enfants.

Je ne sais pas trop quoi en penser.

Mais quoi qu’il en soit, ça me pose sérieusement question. Et à défaut d’avoir une vraie réponse, je vais juste en causer avec vous, en précisant que je n’émets pas de jugement de valeur sur les gens qui font ce choix. Je dis juste qu’il est suffisamment lourd de sens pour que d’autres s’interrogent et débattent de cette pratique.

Selon les partisans de la non-vaccination, l’administration des vaccins présenterait des risques, pouvant aller jusqu’à la mort en cas de réaction violente du jeune enfant lors de l’injection. En fouinant sur le net j’ai trouvé différents chiffres, mais pas de valeurs redondantes, donc je ne citerai pas de données démographiques précises pour étayer ma réflexion. Il n’en reste pas moins que la proportion d’accidents par rapport au nombre de vaccinations semble être infime. Et quelque part, ça ne m’étonne pas tant que ça: si les vaccins tuaient à tour de bras, ça se saurait, enfin j’imagine…Bref.

L’utilisation des vaccins a permis, sinon d’éradiquer, au moins de stopper la prolifération de nombre de maladies extrêmement graves, fatales pour la plupart: la coqueluche, la tuberculose, la rubéole…D’ailleurs, il y a quelques années, la Grande Bretagne a connu une recrudescence terrible de la coqueluche et une nette augmentation de la mortalité infantile après avoir rendue facultative l’administration du vaccin. Décision sur laquelle le gouvernement a très vite fait volte-face au vu de la catastrophe sanitaire qui se profilait si la vaccination ne reprenait pas rapidement.

Alors c’est vrai que moi, quand je découvre que des parents font le choix de ne pas vacciner leurs enfants, la première chose que j’ai envie de leur demander c’est: « est-ce que vous savez ce que c’est qu’une coqueluche? Ou une tuberculose? Est-ce que vous pensez vraiment que c’est un acte d’amour de faire le choix de ne pas le protéger contre ces maladies atroces parce qu’il y a un risque infime que l’accident survienne? C’est vraiment cette mort là que vous voulez pour lui? »

Mais ça ne fait pas avancer le débat ce genre de questions. Du coup je ne sais pas, si jamais il se trouve parmi mes lecteurs des gens qui ont fait ce choix de ne pas vacciner leurs enfants et qui voudraient expliquer pourquoi ils ont pris cette décision, votre témoignage m’intéresserait vraiment. Quand à l’avis des autres…il est bien entendu, et comme toujours, le bienvenu.

Vous avez 4 heures.

Edit suite au commentaire de Petit Monstre: j’ai oublié de préciser que je ne suis pas pour la vaccination à tour de bras. Par exemple, la grippe H1N1, je n’y suis pas allée. Dans l’article, je parle surtout des vaccins « vitaux »: coqueluche, rubéole, tétanos, polio, tuberculose…Merci Petit Monstre de m’avoir fait penser à cette précision^^.


VOS MESSAGES
31 commentaires
Laisser un commentaire

Petit Monstre dit :

Nous vaccinons les filles, qui sont de plus asthmatiques toutes les trois +++. On va dire qu’un purpura fébrile couple d’une bonne brochiolite qui a failli emporter notre petite derniere un 24 decembre remet les pieds sur terre. Biensûr, il n’y a pas de vaccin contre la brochio .. je le sais. Bon toujours est-il que mourir d’un bon tétanos n’est pas la mort la plus douce quand on est un enfant.
Je comprends que l’on n’ai des reticences sur certains vaccins, mais certains sauvent des vies comme tu le soulignes.

Working Mama dit :

Effectivement, certains vaccins paraissent « superflus »,ou du moins facultatifs, alors que d’autres me semblent tout à fait indispensables. Cette nuance n’est pas assez apparente dans l’article, je rajoute un édit à la fin pour préciser ;)

Gwendolune dit :

Je pense que chacun fait comme il le souhaite (Mmmmm réponse de normand).
A condition de respecter les règles. A partir du moment où l’on met ses enfants en collectivités (école, activités périscolaires, crèches….) on doit accepter de vacciner ses enfants, c’est le « contrat ». Moi ce que j’ai appris récemment que certains parents ne vaccinaient pas leurs enfants, et que pour pouvoir obtenir une place en crèche (par exemple) trouve normal de demander à leur médecin de faire de faux certificats de vaccination.
Cela me choque énormément de la part des parents, mais également de la part des praticiens qui se plient à cette demande, envers et contre le fameux « serment d’Hippocrate »…..
Chacun fait ses choix….à condition de les assumer

Working Mama dit :

Des faux certificats!!!!! Ah ben d’accord Ôo

Après pour la question de la collectivité…elle est partout de toute façon, et c’est bien là le noyau du problème je pense: dès que tu sors, tu te mets en contact avec des gens. Je ne pense pas que tous les enfants non vaccinés soient descolarisés, par exemple, ou bien qu’ils vivent cloîtrés chez eux…

J’en reviens pas de ce que tu racontes sur les médecins et les faux certificats. C’est vraiment un truc de fou!

Gwendolune dit :

J’avoue que j’en ai toujours la mâchoire qui se décroche…..

Anne-Claire dit :

Je ne suis pro ni anti vaccination mais j’aime savoir à quoi correspond chaque vaccin. Et j’ai eu la chance d’avoir de bons pédiatres pour les enfants qui ont toujours répondu à mes interrogations. Par contre, ils ont été vaccinés contre l’hépatite B qui est un vaccin facultatif parce que ma mère est porteuse saine. Mais pas contre la grippe surtout mon loulou (asthmatique +++ comme les minettes de petit monstre). Raison 1 : quand je suis allée au centre de vaccination ils ont refusé de le faire vu qu’il venait d’être hospitalisé pour son asthme (c’était toute fin décembre en pleine « crise » H1N1), du coup l’an dernier on a préféré rester précautionneux, ne pas l’exposer, faire très attention à l’hygiène etc et il a passé l’hiver sans grippe. On verra avec l’entrée à l’école. Le BCG est également devenu facultatif depuis 2005, mais étrangement il commence à y avoir de nouveaux cas de tuberculose. Mes enfants ne sont pas vaccinés, mais j’y réfléchis, ne serait-ce que pour pouvoir voyager avec eux vers l’Afrique par exemple sans risquer de les exposer à une maladie mortelle.
Tout se réfléchit, j’ai connu des personnes qui n’avaient pas vacciner leurs enfants pas forcément à cause des vaccins en eux-mêmes mais à cause de l’âge où on le fait (la première année dès le 2e mois de vie ils enchaînent les vaccins les pauvres) mais pour l’école tout était fait ou presque.
J’ai aussi rencontrée une femme qui n’était pas vaccinée et qui a tout de même vacciné ses enfants contre certaines maladies.
Chacun ses choix et je les respecte, mais si ces parents peuvent s’abstenir de ne pas vacciner leurs enfants ne serait-ce pas parce que les autres le sont et ne seront donc pas porteurs des maladies? Là où je les rejoins c’est qu’il est tout de même normal qu’on veuille savoir ce qu’on inflige à nos loulous et pourquoi ils auront mal ou de la fièvre à cause d’une piqûre alors qu’ils étaient en pleine forme juste avant, comme je le disais au début.
(désolée pour le pavé !)

Working Mama dit :

Ah mais pas de soucis Anne-Claire, au contraire, c’est très intéressant tout ça!
Et j’aime assez ton point de vue. Effectivement j’ai cité l’exemple de la Grande Bretagne, mais on peut citer aussi et comme tu le soulignes la recrudescence de tuberculose en France depuis le passage du vaccin en facultatif.

Concernant ta question, effectivement on peut se dire que vu que les autres sont vaccinés, il y a peu de chances de choper une saloperie dans un pays médicalisé comme le nôtre. Après, si trop de gens s’arrêtent de vacciner, on sera confronté au risque inverse: il y a aura de plus en chances de contracter une de ces maladies…

Il me semble que tu soulignes quelque chose d’important globalement… l’information sur l’acte engagé: causes, conséquences, utilité…savoir pourquoi on le fait, et ce que ça implique pour l’enfant sur le court, le moyen et le long terme.

thierrys76 dit :

hello, je pense assez comme toi et ne suis pas non plus un fan de la vaccination a tout va, mais les vaccins de bases, oui logique, cette pratique de refus de vaccins s’étend un peu aussi a cause des erreurs passés du corps médicales et des implications politiques, mais bon… amitiés

Working Mama dit :

Tout à fait, je suis d’ailleurs bien consciente du poids des lobbies pharmaceutiques et des laboratoires dans le principe même de la vaccination. On voit bien cela en analysant un peu la campagne H1N1!

Mademoizelle Zon dit :

Ccoucou ! Très bonne question !
Pour ma part, j’ai fais vacciner ma nenette pour les vaccins « obligatoires ». Ils sont 3. Un pour pour la diphtérie, tétanos, poliomyélite et coqueluche. Un autre pour les infections pneumocoques et le ROR (rougeole, oreillons, rubéole). J’ai par contre pris la décision de ne pas lui faire faire le BCG, étant moi même été oblige de le refaire et je suis encore négative ! J’ai également fais le choix de ne pas lui faire faire celui contre la varicelle. Je pense qu’il est important que les enfants combattent eux même ces maladies infantiles pour construire leur immunité. Je parle bien sur des enfants en bonne santé, ce qui est le cas de la mienne… Elle nous a d’ailleur fait une varicelle carabinée à 13 mois ! Quand au vaccin H1N1, j’étais contre. Personne n’a été vaccine à la maison. C’était surtout du aux conditions de vaccination que j’ai trouvé très scandaleuses !
Et puis je réfléchis toujours avant de faire un vaccin, parce que je réagit énormément : je suis 48h avec 40 ° sans pouvoir m’assoire si la piqure est dans la fesse… Même pour les vaccins les plus courants dits « bien tolèrés ».
Ceci dit, à l’école de ma fille, il y a des parents qui refusent la vaccination. Ils doivent signer des décharges et je sais que la PMI est sur leur dos ! Mais ça reste très marginal !
Bon j’arrête ! ^^

Working Mama dit :

Je suis entièrement d’accord avec toi: ça ne me viendrait pas à l’idée de faire vacciner mes enfants contre la varicelle. Si l’enfant est suivi correctement, une varicelle n’est pas mortelle,du moins en principe (après c’est comme pour toute maladie: des complications plus graves sont possibles, en fonction de la fragilité du terrain immunitaire du petit malade, notamment, et de la combinaison de facteurs à risques).

Nous vivons dans un monde complètement aseptisé où on cherche même maintenant à tout pasteuriser pour éviter tout contact avec des microbes quels qu’ils soient…il me semble que c’est une erreur. Si on ne se confronte plus aux maladies, on ne pourra plus s’en protéger. Sauf à coup de compléments médicamenteux et ça rejoint ma réponse à Thierry; ça ferait le bonheur de l’industrie pharmaceutique, c’est sûr.

Un exemple qui me fait toujours de l’effet: aujourd’hui, un humain du 21ème siècle ne survivrait pas plus de 7 jours dans les tranchées de la guerre de 14. Ca laisse à réfléchir, tout de même. Et je ne suis pas sûre que ce soit si positif que ça, car cela signifie que nos défenses se sont affaiblies à force de surmédicalisation. Jusqu’au jour où une bactérie surgira et nous serons incapables de la combattre!

MissBrownie dit :

J’ai eu ce genre de conversation avec mon oncle chercheur à l’institut pasteur il y a quelques années lors de la grippe H1N1.
Il n’était pas pour la vaccination contre le H1N1, mais pour toutes les autres vaccinations.
Mes enfants sont tous vaccinés.
Maintenant je me pose juste la question de faire vacciner ou non mon petit dernier avec le BCG (mes 1ers ont eu l’ancien vaccin) car il n’est plus obligatoire, mais recommandé quand on va dans les pays du Maghreb, ce qui est notre cas.
Par contre mes aînés n’ont pas eu le vaccin contre l’hépatite B et le dernier oui …
Et ils ont tous eu le vaccin contre la méningite

Working Mama dit :

Le vaccin H1N1 je ne l’ai pas fait non plus, parce que je ne faisais pas partie des personnes à risque: bonne santé générale, pas d’asthme etc. Par contre, chez mes parents, ils y sont tous passés parce que Hugo le dernier est asthmatique +++, ma mère a eu peur d’une éventuelle contamination chez lui et des complications que ça pourrait engendrer. Donc en prévention, toute la maisonnée a reçu la piqure.

Merci de ton passage!

Kalista dit :

Techniquement, quand on vaccine les enfants, on exerce leur système immunitaire. Donc les vacciner ou attendre qu’ils chopent la maladie, c’est le même résultat, sauf qu’avec la maladie ils se sentent plus mal qu’avec le vaccin. ‘fin je crois… ;-)
J’en ai causé avec un toubib il y a quelque temps. Il y a des antécédents de sclérose en plaques (SEP) dans ma famille, et la pédiatre n’a pas voulu prendre le risque de vacciner mon aîné contre l’hépatite B, le vaccin pouvant faciliter le déclenchement d’une SEP. Le toubib m’a dit qu’il y a moins de chances de choper une SEP après un vaccin que de choper l’hépatite B. Alors on a vacciné le petit. Evidemment, c’est des statistiques, pas une loi systématique. Tout ce qu’on peut faire, c’est minimiser les risques, on ne peut pas les préotéger de tout… :-(

Working Mama dit :

C’est intéressant ce que tu dis parce que ça reflète bien ce qui ressort globalement des commentaires: la vaccination est aussi question d’évaluation. De la même manière qu’on ne mélange pas la prise de certains médicaments, il faut prendre en compte l’éventuelle incompatibilité d’un vaccin avec les antécédents médicaux de la personne à vacciner, et évaluer les probabilités…pas toujours facile j’imagine, ce genre de choix!

Julie | [email protected] dit :

ici on fait ce qu’il me semble essentiel, DTP, méningite, ROR. mais je n’ai pas fait celui de l’hépatite B je ne ferai pas celui de la varicelle ni de la grippe, l’important pour moi est de m’informer sur la réelle balance bénéfices/risques.
j’habite dans la Drôme et ici la ligue anti-vaccinale est très influente, il y a plus de petits autour de moi non vaccinés que vaccinés, ce que j’en pense… la vaccination c’est aussi un acte citoyen.
cependant c’est toujours pareil quand on rentre dans le grand monde de la parentalité, chacun voit midi à sa porte…

Working Mama dit :

Ne pas vacciner contre la grippe ou la varicelle par exemple ne me choque pas du tout, comme je l’avais plus haut à Melle Zon. Quand elles sont traitées correctement, ce sont des maladies « bénignes ». Qui indisposent fortement l’enfant certes pendant un temps, mais qui à mon avis ne sont pas suffisamment graves pour nécessiter absolument une vaccination…

J’aime aussi l’idée d’acte citoyen!

Sereme dit :

Mon petit bonhomme passe par les étapes de la vaccination obligatoire. J’ai pour l’instant décliné l’hépatite B parce que le seul argument de la pédiatre était que « si il veut entrer dans une université américaine, c’est obligatoire »,à 2 mois, c’était me projeter un peu trop loin (et il venait déjà de s’enfiler 2 vaccins, mon tout petit bout’chou). La varicelle ça me branchait pas trop, et le problème est résolu puisqu’il l’a eue à 7 mois.
Quand il est né, j’avais pas mal d’anti-vaccins virulents dans mon entourage (genre je la ramenais pas que mon ptit loup à moi avait eu ses vaccins obligatoires), et du coup, j’étais un peu paumée. Et puis un jour, sans le vouloir, mon homme a remis les pendules à l’heure : une amie hésitait à faire le ROR à sa fille et me demandait mon avis. Mon homme a répondu « On en a pas encore discuté, mais moi je trouve que c’est un geste citoyen, qu’on ne le vaccine pas que pour lui, mais aussi pour les autres, et que si trop de personnes ne font pas les vaccins, certaines maladies vont revenir. »
Et ça se vérifie, puisqu’on observe une recrudescence de la coqueluche ou de la rougeole depuis quelques années. Et si on est venus à bout de la polio ou la variole dans les pays industrialisés, c’est aussi grâce à la vaccination.
Donc en conclusion de ce long (premier) commentaire, vacciner ou non ses enfants, c’est un choix de parents, mais aussi de citoyens. Et en remettant les choses dans ce contexte, moi, j’ai fait mon choix.
Et merci pour ce blog, Julie, il est très chouette :)

Working Mama dit :

J’aime bien l’argument de la pédiatre, lol^^. T’es vraiment sûre qu’il n’ira pas à New York dans 25 ans??? huhuhu^^
Tu mentionnes aussi l’acte citoyen…j’adhère complètement à cette idée car effectivement on se vaccine aussi pour protéger la société du retour de certaines maladies très graves.

Merci de ton passage (et de tes compliments :P )

A bientôt!

meliso dit :

alors là il va me falloir plus que ce joli cadre jaune pour répondre. Parce que sur le sujet je suis intarissable. Je suis même passée aux Maternelles sur le sujet y a environ 9 ans. Quand j’aurais le temps je te ferai un long mail ;)

Working Mama dit :

J’attends :P

Estelle dit :

Coucou ! La question pour moi n’est pas d’etre pro ou contre vaccin mais d’avoir l’esprit critique necessaire pour savoir prendre la bonne decision, au bon moment, pour ses enfants. Il y a des questions a se poser pour chaque enfant, a chaque vaccination. Malheureusement, le sujet de la vacination souleve bien de passions alors qu’un sujet aussi serieux et complique (la remarque au sujet des chiffres non redandants trouves sur le web est d’ailleurs fort pertinente) necessite calme et raison. C’est une discussion a avoir entre parents et pediatres !

Working Mama dit :

On pourrait donc dire que le maître mot qui ressort de cette discussion est: RESPONSABILITE.

;)

Marie dit :

Pour ma part, je pense que si on a rendu des vaccins obligatoires, il y a une bonne raison (et pas seulement le porte feuille des industries pharmaceutiques!)
Surtout en ce qui concerne le tétanos. Une personne anti vaccin que j’avais rencontrée (mais elle était aussi anti médecine tout court) a essayé de me convaincre de ne pas faire mes rappels de vaccins quand j’avais 16 ans. Sans compter que je m’occupais régulièrement de chevaux (et était donc potentiellement exposée au virus du tétanos). J’ai donc refait mes vaccins par sécurité.

Mais par contre, je ne me suis pas vaccinée contre la H1N1 ou contre le papillomavirus.

Je pense que chacun doit adapter ses protections à ce à quoi il est exposé.

Working Mama dit :

Oui, tout à fait! MrChéri par exemple bricole sans arrêt, et il est souvent en train de manipuler du métal rouillé. Comme il est complètement tête en l’air et que tout ce qui touche à la médecine lui passe au dessus, il n’est pas à jour de son vaccin du tétanos (c’est pas faute de lui rabâcher pourtant!). Et moi quand je le vois manipuler ces trucs pourris en sachant qu’il n’est plus protégé, ben ça me fait un peu flipper…

Des chevaux quelle chance…j’ai toujours rêvé d’en avoir :)

Maman Sioux dit :

Je n’ai pas lu tous les commentaires mais une info de mon beau-père pédiatre : il commence à rencontrer de nouveau des cas de rougeole et autres maladies supposées éradiquées, parce qu’il exerce dans une région peuplée d’anciens soixante-huitars et autres bobos (ouh la la, je vais me faire taper dessus !!!), en tous cas proche d’une population anti-vaccins. Et le résultat, c’est que les maladies se re-développent et que certaines peuvent être graves si pas prises à temps, comme tu le dis. Or, comme elles sont supposées éradiquées, les médecins ne pensent pas tout de suite à elles et peuvent passer à côté du diagnostic.
Bref, il y a certains vaccins (l’essentiel de ceux obligatoires donc) avec lesquels il ne faut pas transiger, c’est une question de santé publique mais aussi de sauvegarde de son propre enfant (à mon avis).

Working Mama dit :

J’avais entendu une fois une remarque au sujet des maladies supposées éradiquées justement: c’est un abus de langage dans le sens où on les pense éradiquées parce qu’on ne leur laisse plus l’occasion de se développer, mais en fait elles sont toujours là. Cf par exemple la lèpre qu’on ne trouve plus du tout en Europe mais qui fait encore des ravages en Afrique, et c’est un exemple parmi d’autres. Et effectivement les médecins n’ont plus le réflexe de les envisager…
Complètement d’accord avec ta conclusion: la vaccination, c’est la protection de l’enfant d’une part, mais aussi le souci de la santé publique d’autre part!

Bonne journée :-)

Eliabel dit :

J’aime tes articles comme toujours, je n’ai pas une minute à moi en ce moment mais je voulais te faire part de mes remarques… Il faut quand même savoir que ces parents là, sauf complicité d’un médecin ou falsification du carnet de santé (ce qui est dangereux aussi pour les autres), finissent par être obligés de faire vacciner leur enfant s’ils veulent les scolariser. Par contre ces parents là n’ont certainement jamais vu un enfant mourir du tétanos dans d’atroces souffrances… ou les conséquences d’une polio ou encore des oreillons. Et là, les risques mortels ou de séquelles à vie sont scientifiquement plus élevés que ceux pouvant être causés par certains adjuvants composant un vaccin. Ma belle sœur avait fait ce choix pour ma nièce qu’elle a fini par faire vacciner à l’âge de 4 ans après avoir été confrontée à la mort par tétanos d’un enfant de son entourage, moi, je ne comprends pas ce comportement, j’ai beaucoup de mal à comprendre que de nos jours avec tout ce que nous absorbons, ingérons, respirons de toxique, on se prenne la tête avec des vaccins qui eux ont pour vocation de sauver des vies. Je m’arrête là car je sens la machine à râler qui s’emballe !!! bises ;)

Working Mama dit :

C’est vrai que j’ai du mal moi aussi avec ce concept de la non-vaccination: voir que des enfants meurent du tétanos ou de la coqueluche alors qu’il existe un moyen simple que ça n’arrive pas…c’est vrai que ça me laisse perplexe.

Bon courage pour les jours qui viennent, j’ai lu sur Hellocoton que tu étais très prise par ta rééducation…tu as tout mon soutien!

Biz biz

zacri dit :

Bonjour,

très intéressant votre article sans jugement posant juste des questions pertinentes. Pourquoi donc certains parents prennent ils le risque de ne pas faire vacciner leur enfant? Ici, nous sommes en pleine discussion concernant notre petite dernière âgée de 2 mois. Les deux ainés (15 ans et 9 ans) ont été vaccinés dans les règles de l’art, et sont en bonne santé (même si aucun rappel n’a été fait depuis) – mais c’était avant que je découvre, de part des recherches sur les raisons de l’autisme (ma soeur, 38 ans, est autiste) que les vaccins étaient mis en cause dans bien des maladies – les chiffres concernant leur impact sur la santé seraient truqués, les morts bien plus nombreuses, les maladies faisant l’objet du vaccin seraient soignables par d’autres méthodes, les chiffres concernant l’éradication de ces fameuses maladies seraient truqués aussi. bref, on nous mentirait au nom du lobby industrio-pharmaceutique et pire, les vaccin seraient une arme de manipulation massive (les débats sur les vaccins vont très loin et on trouve sur le net des infos concernant des micro-puces contenues par les vaccins – que croire????. ))

Discussion avec le pédiatre, en qui j’ai entière confiance : il faut vacciner, il nous parle de la recrudescence de ces maladies qu’on pourrait éviter, avec quelques cas mortels.
Discussion avec l’homéopathe : on ne vaccine pas tout de suite, mais plus tard, vers 18 mois, quand le foie est plus mature.
Discussion avec des amis n’ayant pas fait vacciner leur enfants (qui vont tous très très bien) il ne faut pas faire vacciner, on nous ment.

Mais toutes ces associations de par le monde prônant la liberté vaccinale ou mettant en garde devant les dangers des vaccins, rapportant des tas de cas de maladies voir mort suite à des vaccination, partout dans le monde, ces statistique indiquant qu’il y a plus de mort subite du nourrisson dans les pays occidentaux vaccinant à tour de bras – que penser de tout cela? Tous ces témoignages, des faux? tous ces gens qui ne vaccine plus, des fous???
Il n’y a pas de fumée sans feu, comme on dit…

Alors, à l’heure de prendre une décision, je ne sais toujours que faire. J’aime ma fille et veux la protéger au mieux, mais avec ou sans vaccin? je ne suis pas convaincue de leur bienfait suite à mes nombreuses lectures – je ne suis pas non plus convaincue qu’on puisse s’en passer en toute sécurité.

CarA dit :

Je viens de découvrir ce billet !
Mon fils a 6 mois, il est vacciné tétanos polio et diphtérie, qui sont les vaccins obligatoires mais aussi coqueluche, parce que pas le choix…

Comme dit Zacri, vu comme ça un vaccin paraît bien inoffensif, mais finalement pourrait être responsable de bien des maladies dont on ne connait pas les origines pour l’instant…

Working Mama, je vous conseille la lecture suivante « la santé des bébés non vaccinés », ça fait radicalement changer de point de vue, et répond à la plupart des questions posées dans ce billet ;)

Et pour en revenir à mon fils, je compte bien à ce qu’il ne fasse pas plus de vaccins que ceux là !

Bonne journée !

Nombre de vues: 196
Dernier Populaire